
La primaire de l'écologie
bat son plein.
Un événement qui allie débats politiques et surenchère médiatique, société du spectacle oblige.
Après 3 semaines de campagne interne, et alors que les votes ont commencé, il est temps de faire le point.
Quelques mots sur les candidatures d'Henri Stoll et Stéphane Lhome : des personnalités qui entendent faire valoir leurs expériences et apporter leurs contributions au débat. Mais si l'on s'en tient aux retours, ces candidats ne franchiront pas le cap qui leur permet d'espérer porter l'espoir des écologistes au-delà de cette primaire.
Reste donc Nicolas Hulot et Eva Joly.


" l'enfant terrible "
des écologistes, l'une des personnalités préférées des français-es, au parcours mêlant succès médiatiques et liens avec des intérêts commerciaux. Un passé disqualifiant pour certain-es mais sur lequel il s'est longuement expliqué. Un passé dont Nicolas s'est affranchi avant de déclarer sa candidature à la primaire de l'écologie, il y a 2 mois.
Dans la mesure où chacun-e des candidat-es portera le même programme, le choix entre Eva et Nicolas ne peut se faire que sur la manière de faire campagne.
Qui est à même de faire le meilleur score lors du premier tour des présidentielles ?
Au fil des débats, des différences sont apparues :


Il porte une " écologie créative et pragmatique".
Au fil des débats, j'ai eu le sentiment que les discours d'Eva Joly se rapprochaient de ceux de Jean-Luc Mélenchon, et ne permettraient pas de convaincre, au-delà de notre électorat habituel.
Quant à Nicolas Hulot, il s'est révélé être en capacité de faire en sorte qu' une majorité culturelle écologiste émerge dans notre société.
C'est le défi que nous devons relever si nous voulons recueillir l'adhésion de nos concitoyen-nes. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi d'apporter mon soutien à Nicolas Hulot...
Résultats le 29 juin.